Niveau d’eau élevé au lac Bowker et pour l'association de nombreux projets cet été !
- APELB

- il y a 4 heures
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Votre association pour la protection de l’environnement du lac Bowker a cette année de nombreux projets à son programme. Au fil de nos prochaines nouvelles cet été on vous parlera de chacun d’eux. Mais avant toute chose, on tient à faire cet important rappel qui s’applique lorsque le niveau d’eau du lac est élevé, comme présentement. Circulez en bateau le moins possible près des rives et évitez de faire de grosse vagues sur le lac.

Quand vous vous éloignez de votre quai, faites-le à très basse vitesse en vous dirigeant au centre du lac rapidement pour faire le moins de vagues possibles. De plus, les grosses vagues même au centre du lac (comme celui-ci est étroit) sont à éviter plus que jamais quand le niveau est haut.
C’est connu et reconnu que les grosses vagues rongent les rives et apportent beaucoup de sédiments et un excès de nutriments dans le lac, ce qui favorise son vieillissement et nuit à la qualité de l’eau. On favorise ainsi l'apport en phosphore et en bactéries et contaminants, alors que plusieurs riverains consomment directement leur eau potable dans le lac. Et nouvelle réalité pour nous malheureusement, ça soulève les petites vivipares géorgiennes (gros comme des petits grains de riz) qui peuvent s'étendre graduellement. En plus, elles ont un impact sur la faune aquatique comme on en parlera plus loin, sans parler des bateaux amarrés aux quais, qui se retrouvent... sur les... quais et les frappent dans un "up and down"...
Formation gratuite pour vous nos membres par un biologiste expérimenté du RAPPEL
Cet été, L’APELB a mis à son programme une formation gratuite pour ses membres : soit sur le contrôle d’une espèce végétale exotique envahissante (EEE), le phragmite (roseau commun) qui peut se retrouver sur votre terrain près du lac. Cette plante (une graminée), vous l’avez certainement vu sur le bord des routes puisque présente depuis de nombreuses années. Elle est bien implantée sur les routes du Québec, notamment autour du lac Bowker (chemin Simoneau et Dépôt entre autres). Pour le moment, par contre, elle est très peu présente sur les rives du lac étonnamment, mais il y a des endroits où elle s'y rapproche vraiment. La formation a pour but de reconnaitre rapidement le début d’une implantation et de faire en sorte de réduire son expansion au maximum, car c’est à ce moment-là que nos chances de succès pour la contrôler est la plus grande.
C’est une plante qui pourrait très bien s’implanter sur de grandes étendues dans la baie du sud, du Pékan et du nord du lac ou près du barrage. Il y a une dizaine d’années presque non présente dans les marais du nord, il y a maintenant déjà de grandes étendues qui s’approchent de plus en plus du lac.
Cette formation sera donnée en deux temps, une formation théorique en ligne, le 22 juillet prochain et une formation sur le terrain, le 25 juillet. Elle sera donnée à 10 personnes, et il reste 3 places de disponibles (des membres se sont déjà inscrits lors de notre Assemblée générale du 30 mai dernier).
Formation théorique en ligne : 22 juillet (hre à confirmer)
Formation pratique sur le terrain : 25 juillet (près du barrage, chemin Ondatra)
Avis aux intéressés : inscription par courriel à info@associationlacbowker.com (plus que 3 places de disponibles).
Nos couples de huards auront-ils des petits cette année ?
Depuis l’an dernier, l’association participe à l'Inventaire canadien des plongeons huards, en surveillant les portées menées à terme. Pourquoi ? Car le plongeon huard est en déclin dans les autres provinces du Canada, mais pas encore au Québec. Les scientifiques cherchent pourquoi mais surtout ils veuillent aussi s’assurer que ce déclin ne se manifestera pas au Québec dans les prochaines années. Deux équipes de l’APELB suivent donc la reproduction de deux couples (une au sud, l’autre au nord) depuis l’été dernier et alimentent en information la banque de données canadienne. L’an dernier aucun petit n’a été vu, donc un été stérile pour le lac Bowker.

Une membre photographe, qui sillonne le lac régulièrement, nous a mentionné que la dernière fois qu’elle a pu photographier une portée au lac remonte à 2022 (photo ci-jointe). Ce n’est pas scientifique comme observation mais ça sonne une cloche pour que nous soyons des plus attentifs. Entre la mi-juin et la mi-juillet c’est la période de l’éclosion, aidez-nous à les observer, sans les approcher par contre.
Si vous voyez un couple avec des petits écrivez-nous à info@associationlacbowker.com en indiquant le nombre de petits et où vous les avez vu (sud, centre ou nord du lac), car plusieurs paires de yeux valent mieux que 4 ! Comme le niveau de l’eau est haut aussi, il faut noter que durant la période de nidification et les premières semaines des petits, les grosses vagues, présentent un risque élevé pour les oeufs d'être emportés par les vagues et pour les petits huards de ne pas parvenir à l’âge adulte. Enfin, il faut se rappeler que pour les oiseaux comme le plongeon huard, l’aigle balbuzard et le pygargue à tête blanche, tous vus et présents au alentour, le lac Bowker est leur épicerie (un garde manger essentiel) alors que pour nous, nos activités comme par exemple la pêche, sont avant tout des loisirs, aussi plaisants soient-ils.
Sur ce, nous souhaitons à l'avance, un bonne Saint-Jean à tous !
PS: la nouvelle précédente a été publiée par erreur, toutes nos excuses.




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