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Mieux connaitre le lac à travers ses plantes aquatiques

Comme nous vous l’annoncions au tout début de l’été (relire nos nouveaux projets), nous ajoutons à nos suivis en eaux profondes le suivi du littoral du lac Bowker. Pourquoi ? Car il permettra de cerner rapidement l’intrusion de plantes exotiques envahissantes et de voir l’évolution des herbiers de plantes aquatiques qui donne un bon aperçu de l’état de santé du lac.

La formation pratique a été donnée par Mélissa Laniel, chargé de projets plan directeur de l’eau chez RAPPEL. Huit de nos bénévoles étaient présents en ligne le 23 août dernier pour un bon tour d’horizon sur les outils de détection, les méthodes de suivis et les ressources disponibles et évidemment sur les plantes aquatiques exotiques envahissantes (PAEE) déjà présentes au Québec et celles qui sont à nos portes.

Cette semaine avait lieu la formation pratique à laquelle 4 de nos bénévoles ont participé. Elle a eu lieu à l’extrémité sud du lac. Sous la supervision de deux expertes de RAPPEL, soit de Camille Gosselin –Bouchard, biologiste et Mélissa Perreault, chargé de projets des suivis des plantes aquatiques entre autres, nos bénévoles ont pu répertorier 10 plantes aquatiques différentes, toutes indigènes (donc aucune espèce envahissante en vue).


1. Élodée du Canada – (peut former des colonies denses et étendues)

2. Ériaucolon aquatique (présente dans les lacs oligotrophe (jeune))

3. Myriophylle à fleurs alternées (espèce indigène)

4. Myriophylle grêle (présente surtout dans les lacs oligotrophe (jeune))

5. Najas

6. Potamot de Robins (forme des colonies denses) – voir la photo ci-contre).

7. Potamot à grandes feuilles

8. Potamot émergé

9. Potamot graminoïde

10. Vallisnerias


Après la formation, soit les jours suivants les gens de RAPPEL ont parcouru le lac pour établir la cartographie des différents herbiers du lac Bowker. Un outil qui sera des plus utile à l’APRLB pour la mise en place de la stratégie de suivi pour les prochaines années et pour les équipes de bénévoles qui surveilleront de la mi-juillet au début septembre à partir de 2023 les sites les plus à risque pour l’intrusion de PAEE.


Merci à nos bénévoles et aux formatrices (à gauche de la photo avec notre petite mascotte à quatre pattes de la journée !

En passant, vous êtes curieux de nature, avez l’esprit un peu scientifique et pouvez consacrer quelques heures par été, n’hésitez pas à devenir bénévoles à l’APRLB. Faites-nous signe.

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